Photo de lucho


un "feu d'artifice"... Breton
pour le 31 décembre 2023 !!!



"Sculptures"
Parc – Christian GAD et Daniel CHHÉ

2 Rue Saint-Guirec
Ploumanac'h - 22700 - PERROS-GUIREC
Exposition permanente

En 1998,lors des Symposium de sculptures monumentales sur granits qui se sont tenus à Ploumanac'h en 1998 et 2007, la ville a accueilli des sculpteurs internationaux durant un mois pour réaliser des œuvres monumentales en granit. 12 sculptures ont été ainsi réalisées
Elles sont désormais 18 à être exposées au Parc des Sculptures de Ploumanac’h,
- L’Homme de Granit et Nu Primitif de Pierre Székely.
- Le Sculpteur et sa création, de Shelomo Selinger.
- L’Ankou et Mère à l’enfant de François Breton.
- Menhir II, de Marc Simon.
- Anishnabe Manitoumaqua, du canadien J.-Bisson dit Biscornet.
- Dahud et Le repos du tailleur, de Patrice Le Guen.
- Distant view et La Colline et la Crique, de Tatsumi Sakaï.
- La Vie au Soleil, d’Hervé Quéré.
- Femme Fleur, de Wattel.
- Le fauteuil de David Puech.
- La fragilité du dialogue, de l’infini à Rouzic de Viorel Enache.
- Eclosion de Seenu.
- He Aroma Nui (le grand amour en maori) de Renate Verbrugge



"… au détour des silences"

Marie Drouet, Jean-Michel Nicolau, Jacqueline Pécantet, Élisabeth Wadecki

Passage Sainte Croix - 9, rue de la Bâclerie - 44000 - NANTES
DU JEUDI 14 DÉCEMBRE 2023 AU SAMEDI 2 MARS 2024
Du mardi au samedi de 12h à 18h30

Quatre artistes proposent leur regard sur la fragilité au travers de leurs pratiques. Ainsi s’ouvrent en filigrane des chemins empreints de vulnérabilité où le vivant et le minéral laissent en suspension des traces imperceptibles. Le patio du Passage Sainte-Croix accueille une œuvre commune et, dans chacune des trois salles, les artistes invitent le public à partager leur univers singulier.
Marie Drouet :
s’attache à saisir, par le dessin, le mouvement de composition/ décomposition caractéristique du vivant. Les images d’éléments naturels apparaissent ambivalentes, énigmatiques jusqu’à faire vaciller le regard.
Elisabeth Wadecki:
poursuit sa recherche de peinture installée et développe son regard sur les transformations climatiques et migratoires. Ses Archipels se font l’écho de l’impermanence propre à la nature humaine et à la mouvance perpétuelle du monde.
Jacqueline Pécantet :
interprète la fragilité autour de l’idée de vestiges. Elle fait dialoguer la gravure, la céramique et le papier. De cette correspondance émergent des réminiscences d’empreintes, de traces, de failles et de fragments.
Jean-Michel Nicolau:
photographie les stigmates du temps. Ses monochromes plongent le visiteur dans le mystère des éléments abîmés, précaires, en métamorphose, le confrontent à sa propre mémoire et touchent à l’essentiel

Marie Drouet :









"EXPOSITION PRIX PHOTO TERRE SOLIDAIRE"
« Les oubliés de la rivière Kosi » d’Anush Babajanyan et « Les larmes du Fleuve Tigre » d’Emily Garthwaite

Cosmopolis - 18 Rue Scribe -44000 - NANTES
JEUDI 25 JANVIER - DIMANCHE 10 MARS 2024
Horaires :
Lundi au vendredi : 13:30 - 18:00 - Samedi & Dimanche : 14:00 - 18:00

Faire se rencontrer les engagements du CCFD-Terre Solidaire et ceux des photographes documentaires est l’objectif premier du Prix photo Terre Solidaire. Avec cette exposition,nous souhaitons mettre à l’honneur les premiers travaux exceptionnels des lauréates de cette première édition et raconter les nouvelles histoires nées de cette rencontre.

"Les oubliés de la rivière Kosi" :

La rivière Kosi dévale les plus hauts massifs de l’Himalaya à 7.000 mètres d’altitude, pour se déverser dans la grande plaine népalaise et rejoindre le fleuve Gange au Nord de l’Inde, à Bhagalpur.
Les populations riveraines honorent leur rivière, source de vie et de fertilité. Mais, elles la redoutent aussi pour ses crues dévastatrices pendant la mousson, à tel point que les anglais à l’époque de la colonisation la surnommèrent : le “Chagrin du Bihar“.
La photographe arménienne Anush Babajanyan témoigne de la situation sociale et environnementale des populations de la rivière Kosi en Inde. Appartenant aux plus basses castes, les communautés vivent là, dénuées de tout et oubliées de tous. Prisonnières des aléas d’une rivière,aujourd’hui, elles veulent faire entendre leurs voix.


"Les larmes du fleuve Tigre" :
Les ressources en eaux du Tigre sont convoitées et disputées par les pays qui le bordent. Depuis les années 1970, la Turquie et l’Iran en amont construisent des barrages à la pelle, affectant considérablement le débit du fleuve.
L’évaporation du Tigre laisse derrière elle des vaste étendues de terre craquelées et assoiffées qui gardent en mémoire les traces de son passage.
Le fleuve souffre également de l’aggravation de la pollution en aval. En Irak, la gestion des déchets toxiques et des eaux usées est peu réglementée. Ces derniers se déversent régulièrement sur les rives et contaminent les eaux du Tigre, causant d’importants désastres environnementaux et sanitaires.
Photojournaliste, la britannique Emily Garthwaite vit en Irak où elle se concentre sur les histoires environnementales et humanitaires. En 2021, avec une équipe de militants internationaux et irakiens, elle a participé à un périple de la source du Tigre à la mer, l’équipage a traversé l’Irak.
En 2023, grâce à la dotation du prix photo Terre Solidaire, Emily Garthwaite a pu finaliser ce récit militant qui alerte sur l’état d’un fleuve moribond et sur la mise en danger de ses populations.

"Les oubliés de la rivière Kosi"


""Les larmes du fleuve Tigre""


"PAAASSAAAGE"
Gaëlle Cressent

Lieu "les vitrines" - face à Cosmopolis - Rue Scribe -44000 - NANTES
du 2 février 2024 au 1er mars 2024. De jour comme de nuit..

« Paaassaaage » est une installation constituée d’une impression en noir et blanc grand format obtenue par « scan glitch » qui sera produite spécialement pour Les Vitrines et de sculptures réalisées en 2017, nommées Les Aubes.
Cette proposition questionne les mutations urbaines et les notions de passage d’un état à un autre. La vitrine est pour l’artiste un espace de monstration lié au mouvement, au déplacement, à la perception parfois latente de par sa situation. Paaassaaage vient en écho de ces notions.
Le scan glitch consiste à déplacer un document lors de sa numérisation à l’aide d’un scanner pour créer des déformations. Ici, Gaëlle Cressent utilise le smartphone comme objet support de son image qu’elle glisse sur surface du scanner.

"le bruit de la chair. Partition pour Gina Pane"
gina pane, Ohan Breiding et Jota Mombaça.

Frac des Pays de la Loire - Site de Nantes -21 quai des Antilles - 44200 Nantes - 44200 - NANTES
Du 31 décembre 2023 au 03 mars 2024
Horaires :
de 13h à 18h mercredi, jeudi, vendredi, de 13h à 19h samedi et dimanche

Le bruit de la chair. Partition pour gina pane met en relation et en tension les corps et leur environnement. En écho au geste écologique et solidaire de gina pane, les artistes résident·es de la trente-quatrième édition des Ateliers Internationaux font du corps un lieu de jonction et de transformation sociale et environnementale. Du corps-paysage au corps-cosmos, du corps blessé au corps invisibilisé, l’expérience du vivant et de ses limites devient un médium et un outil de recherche alternatif.
Sur l’île de Nantes , l’exposition est un parcours poétique et politique à travers la matière où se nouent et se dénouent d’autres récits et gestes écologiques. Des œuvres historiques de gina pane (issues de la collection du Frac et d’ailleurs) entrent en dialogue avec des créations récentes d’artistes contemporains·nes, dont deux pièces inédites créées in-situ par les résidents·tes Jota Mombaça, Ohan Breiding,
Si vous souhaitez vous immerger dans cette exposition cliquez ici.
Ci dessous les photos de ma visite

"Jouer contre les appareils : de la photographie expérimentale"
Sont exposés : Pierre Savatier, Laure Tiberghien, Nancy Wilson-Pajic, Henri Foucault, Évelyne Coutas, Morgane Adawi, Chuck Kelton, Christelle Boulé, Nino Migliori, Flora Fanzutti, Raymond Hains, Rossella Bellusci, Patrick Bailly-Maître-Grand, Xavier Navatte, Jean-François Lecourt, Pascale et Damien Peyret.

L'Atelier - 1 Rue Chateaubriand - 44000 - NANTES
du 19 janvier au 10 mars 2024
Horaires d'ouverture :Ouvert du lundi au samedi de 13 h à 19 h, le dimanche de 11 h à 13 h 30 et de 14 h 30 à 18 h.
fermé le lundi



L'exposition présente plusieurs photographes contemporains qui se distinguent par leur-non respect des règles habituelles de la photographie conventionnelle. Ces photographes, qu'on qualifiera d'expérimentaux, ont choisi de ne pas suivre les règles imposées d'une photographie qui utilise"des appareils fabriqués et normés par l'industrie". Ils se démarquent de la fonction purement représentative de la photographie, laissent une part au hasard et acceptent de perdre quelque peu le contrôle. En somme, ils jouent avec et contre les appareils.


"Visages d’Orient"
photographies de Jacky Robert

Cosmopolis - 18 Rue Scribe -44000 - NANTES
15 Décembre 2023 - 21 Janvier 2024
Horaires :
Lundi au vendredi : 13:30 - 18:00 - Samedi & Dimanche : 14:00 - 18:00



C’est la rencontre d’un homme avec des peuples d’Inde, d’Ouzbékistan et du Kirghizistan.
Depuis les années 70, le photographe Jacky Robert sillonne le monde à la découverte de paysages, mais surtout au contact de femmes et d’hommes inspirants avec lesquels il échange et partage un instant de vie. Son chemin, ponctué de rencontres, a nourri des carnets de voyages, des albums photos et des vidéos. Les clichés qu’il nous livre sont une invitation au voyage et dressent un portrait sensible de l’humanité.














"Suzanne VALADON"
Un monde à soi

Musée d’arts de Nantes
10, rue Georges Clemenceau - 44000 - NANTES
Exposition du 27 octobre 2023 au 11 février 2024 :
Tous les jours, de 11h à 19h, sauf le mardi. Ouverture en nocturne jusqu’à 21h, le jeudi.

Dans cette exposition, le Musée d’arts de Nantes pose un nouveau regard sur le parcours hors norme de Suzanne Valadon, de ses débuts comme modèle jusqu’à son apogée en tant qu’artiste dans le Montmartre des avant-gardes.

Artiste autodidacte au destin hors du commun, Suzanne Valadon (1865-1938) a laissé un corpus d’œuvres fascinant, transgressif et sans concession. Défendant avec ardeur la nécessité de peindre le réel, elle rompt avec l’idéalisation traditionnelle des corps. Elle peint des scènes intimes du quotidien avec un cerne marqué et une richesse chromatique d’une incroyable modernité. Possédant le chef d’œuvre Les Baigneuses (1923), acquis en 1957 grâce aux Amis du musée, le Musée d’arts de Nantes remet à l’honneur cette artiste autodidacte, dont l’histoire de l’art a fait peu de cas après sa mort.
Avec environ 120 tableaux et œuvres sur papier, l’exposition retrace son parcours sur la scène artistique parisienne du tournant des 19e et 20e siècles, depuis ses années de modèle (pour Auguste Renoir, Pierre Puvis de Chavannes, Henri de Toulouse-Lautrec…) jusqu’à ses œuvres personnelles les plus radicales. La liberté avec laquelle elle aborde les genres traditionnels de la peinture (nus, portraits, natures mortes, paysages) met en évidence la position charnière de cette figure emblématique du Montmartre des avant-gardes.

Exposition organisée en cinq sections et trois apartés thématiques dans le Patio du musée
les différentes sections

1- Du modèle à l’artiste : de Maria à Suzanne :
avant de devenir Suzanne Valadon, l’enfant de la butte Marie-Clémentine Valadon se choisit le prénom de Maria pour être modèle pour de nombreux artistes.
2- Dessins et gravures : les débuts :
de sa première œuvre connue, un autoportrait au pastel de 1883 signé « Suzanne Valadon », à l’apprentissage de la gravure aux côté d’Edgar Degas.
3- Une révolution picturale par le nu :
riche de son propre passé de modèle et loin d’une approche réaliste, l’artiste peint avec franchise et complicité de nombreux nus féminins.
4- Natures mortes et paysages :
en véritable peintre, elle a l’ambition d’embrasser tous les genres modernes de son époque : le nu, le portrait, mais également la nature morte et le paysage.
5- Les portraits d’un cercle de soutiens :
les portraits peints par Suzanne Valadon témoignent d’un entourage où se mêlent les liens familiaux, amicaux et professionnels.

Aparthés thématiques :

Trois apartés thématiques donnent des éléments de contexte historique et explorent les voies qui s’ouvrent aux femmes artistes au tournant des 19e et 20e siècles. Se focalisant tour à tour sur la vie des modèles dans le Paris du début du 20e siècle, la conquête sociale du statut d’artiste par les femmes à la même époque et explore les multiples interactions possibles dans les milieux des avant-gardes du Paris artistique des années 1910 à 1930. Trois questions essentielles sont ainsi soulevées :
1- Qu’est-ce qu’être modèle à Paris à l’époque ?
2- Comment pouvait-on se former en tant que femme ?
3- Quelle visibilité pour les femmes artistes ?

Mon expo en images ...















"UN MONDE À GUÉRIR"
160 ans de photographie à travers les collections de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

Le Lieu Unique
Quai Ferdinand-Favre - 44000 - NANTES
Du vendredi 27 octobre 2023 Au dimanche 7 janvier 2024
du mardi au samedi : de 14h à 19h - dimanche : de 15h à 19h - fermée le lundi

Omniprésente dans l’actualité, l’image humanitaire est entrée dans notre quotidien il y a plus d’un siècle. Elle nous paraît souvent immédiate et univoque. La photographie cadre une scène et en offre une interprétation. Nous croyons tout comprendre d’un événement sans même penser au hors-champ. Or la réalité du terrain est toujours plus complexe que sa représentation, qui est forcément fragmentaire.
L’exposition "Un monde à guérir" est le fruit de plus de deux ans de recherche au sein des collections du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Révélant un patrimoine resté peu exploré, elle présente des images datant de 1850 à nos jours, produites avant tout pour informer de l’urgence de l’action humanitaire, mais parfois aussi plus confidentielles. Réunissant de grands noms de la photographie, notamment de l’agence Magnum Photos, l’exposition inclut également des clichés réalisés par les travailleurs et travailleuses humanitaires en mission. L’exposition offre ainsi une multiplicité de points de vue pour à la fois questionner l’imagerie humanitaire et évoquer la complexité du terrain, au-delà de sa représentation.








"Gengis Khan"
Comment les mongols ont changé le monde

Château des ducs de Bretagne - Musée d’histoire de Nantes
4 place Marc Elder - 44000 - NANTES
Exposition du 14 octobre 2023 au 5 mai 2024 :
mardi au dimanche de 10h à 18h

Avant propos personnel
Cette expositio nest reconnue "exposition d’intérêt national" par le ministère de la Culture française. c'est est la première en France consacrée à l’un des plus grands conquérants de l’Histoire : Gengis Khan.
Des plaines de Mongolie à l’extrême sud de la Chine, de l’océan Pacifique aux confins du Moyen-Orient, Gengis Khan et son armée mongole vont édifier, au cours du 13e siècle, un immense empire.
À leur apogée, les Mongols contrôlent plus de 22 % des terres du globe, et le petit-fils de Gengis Khan, Kubilaï, grand khan des Mongols, devient aussi empereur de Chine. Il fonde la dynastie Yuan et fixe sa capitale à Dadu (l’actuelle Pékin). Après des années de conquêtes violentes pour instaurer cet empire, l’établissement de la Pax Mongolica permet un épanouissement des relations commerciales, scientifiques et artistiques, entre l’Orient et l’Occident, permettant un temps d’échanges interculturels sans commune mesure.
Avec l’apport d’objets venant des grands musées français et européens, l’exposition propose de découvrir l’histoire du grand empire de Gengis Khan.

I - Avant Genghis Khan





II - Genghis Khan




III - L'Empire Mongol




commentaire personnel de Lucho :
sur les deux dernieres photos ci-dessus, vous remarquerez que la mongolie actuelle, le point de départ de l'immense empire mongol a été complètement épargnée par les épidémies de peste noire qui ont décimé l'empire ... Doit on y voir un signe du destin ?


IV - Le grand échange








"Klönne Clod Clown"
Alexis MARTIN (Kidzmoon)

Super Galerie, place du commerce - 44000 - NANTES
Du 11 janvier 2024 au 11 février 2024

SUPER Galerie :
SUPER Galerie est un objet super nomade et super modulable, qui offre la possibilité aux étudiants de montrer leurs productions plastiques dans des contextes inédits ! On peut la croiser à chaque coin de rue, sur une place publique, sur un campus ou au sein d’une école. Se laisser surprendre par son contenu. Sculpture, projection, peinture, photographie, installation et performance à l’occasion. C’est un espace qui laisse passer la lumière naturelle ou celle du reverbère. Laisser y pénétrer son regard curieux, pour apercevoir des formes qui dansent avec le gris couleur trottoir, le vert végétal, le camaïeu du pavé et le noir bitume. SUPER Galerie se veut un outil d’expérimentation, de sa conception, à sa programmation jusqu’à sa diffusion. La galerie soutient la création étudiante et émergente en défendant la recherche, l’interaction et la mutualisation des compétences. Tous les étudiants et jeunes artistes sont invités à s’approprier l’objet et devenir le lieu de tous les possibles.
L'exposition :

En cette nouvelle année, une vague clownesque envahit la SUPER Galerie de ballons… Créateur de ses propres costumes flamboyants, l’artiste performe en tant que clown-Queer contemporain. Lors du vernissage, une performance explosive suivie d’une lecture performée, révélera l’exposition dans son entièreté. Au sol, des balles multicolores et un personnage vert tenant au bout d’un fil un ballon rouge qui semble s’envoler au-dessus de la galerie… Kidzmoon imagine ces environnements comme des «playground*» ou chambres d’enfants dans lesquels il performe par le jeu. La sculpture humanoïde incarne Kidzmoon, sorte d’alter ego de l’artiste Alexis Martin. Sur le départ, ce personnage semble vouloir s’échapper pour de nouveaux horizons, un peu comme l’artiste…



"En faire voir de toutes les couleurs"
The Blind

Un des murs du restaurant universitaire Ricordeau
1 place Alexis Ricordeau - 44000 - NANTES
inauguration de l’œuvre le 12 décembre 2023

« Mon travail repose sur l’utilisation du toucher et de la vue. Depuis 20 ans, je crée l’art pour aveugles en utilisant le braille et le graffiti braille pour interpeller, interroger et titiller la curiosité de chacun », explique The Blind, dont la fresque géante – « le mur fait 23x12 m » – a été réalisée en novembre par The Blind et deux acolytes, « par petits bouts du fait de la météo ».Elle s’étale désormais sur une des faces du restaurant universitaire Ricordeau et s’inscrit dans le projet européen Street Art for Rights, utilisant l’art urbain pour lutter contre les discriminations.
Le concept en avait été imaginé avant l’été lors d’un atelier dans les Ateliers de Chanzy, où Pick Up Production a installé ses quartiers.
Un cartel est installé sous la fresque et reprend en braille, à destination des déficients visuels, les messages portés par l’œuvre :
« Arrêtons de brailler du noir » et « The Blind vous en fait voir de toutes les couleurs ».



le Mur-Nantes

"#13:BOUDA "

Trampolino - Angle des boulevards Léon-Bureau et de la Prairie-au-Duc, - 44200 - Ile De NANTES
Fresque visible à partir du 9 février 2024.

L’idée est que, tous les trois mois, des toiles urbaines rhabillent l’imposante façade en béton (à l’origine un blockhaus) de Trempolino.
Le projet baptisé le Mur Nantes (MUR = Modulable, Urbain et Réactif), est mis en oeuvre par le collectif Plus de Couleurs à la demande de la ville de Nantes.
A travers ce projet, Plus de Couleurs souhaite proposer de l’art accessible à tous, créer la surprise et animer la ville tout en mettant en lumière la diversité de l’art urbain actuel.
Pour cette 4e saison, la direction artistique, pilotée par l’équipe de Plus de Couleurs, reste la même. Mélange de style et de technique, artistes confirmés ou émergents, valorisation des différents styles picturaux présents dans l’art urbain et enchaînement permettant une forte cassure visuelle. C’est cette recette inchangée qui permet au projet et aux artistes de gagner en visibilité et d'être toujours au plus près du public.
*les saisons #1 et #2 ont été illustrées par « #1 : ROUGE", #2 : SELAH", "#3 :SHANE ", "#4 : BIMS ","#5 : ZEKLO", "#6 : LesGens".
*La 3e saison du projet Le Mur Nantes a été marquée par la présence d’artistes venus de toute part pour proposer des oeuvres uniques et percutantes : "#7 : ALFE"(Marseille), "#8 Matthieu Pommier" (Bordeaux),"#10 : Soem"(Nantes), "#11 : Iota" (Bruxelles).
*La 4ème saison a débuté par le mur de N.o.Madski également connu sous le nom de Nomad qui a signé l'oeuvre ephémère #12.
. Pour la réalisation de la seconde fresque de la cette saison (#13), Plus de Couleurs offre le mur à l'artiste " BOUDA"
. Née en 1994 à Ho Chi Minh Ville (anciennement Saïgon - Vietnam) , Bouda est une peintre de fresque murales et illustratrice basée à Paris. Passionnée depuis le plus jeune âge par les arts plastiques et la bande dessinée, elle développe un style spontané et direct avec un contour noir impactant. Elle invite le spectateur à s’immiscer dans la toile, y découvrir des petits détails cachés. Son dessin s’inspire particulièrement de l’énergie constante des grandes villes et de ses personnages. La couleur prend de plus en plus d’ampleur dans son travail ainsi que des personnages aux formes généreuses. Bouda a pour volonté de propager son art comme un virus, dessiner des courbes et des lignes qui ne finissent pas. Elle fait partie du crew (Equipe) Pockemon.
Pour fêter ses 10 ans de pratique artistique, l'artiste livre une fresque inspirée de ses univers de prédilection : la bande dessinée, l'illustration et le tatouage .

La Maison du Port

99 Quai Wilson - 44200 - Ile De NANTES

... le 15 octobre 2023 !!!



... le 14 janvier 2024 !!!



le mur extérieur du
"Jardin extraordinaire"

... le 11 septembre 2022 !!!


... le 12 février 2023 !!!