






La nuit du VAN permet de découvrir, en avant première, les nouvelles oeuvres qui se dévoilent
sur les places, dans les rues, mais aussi dans les lieux d’expositions et de nombreux musées, exceptionnellement ouverts et gratuits jusqu’à 22h.
Ensuite, une quarantaine d’adresses de la nouvelle sélection des Tables de Nantes (en ligne le 4 juillet) investissent des sites majeurs du centre-ville
pour former trois food hall éphémères.
Cette année, je n'ai pas pu participer à l'inauguration officielle du VAN à 18 h dans l'enceinte du chateau. Plus tard dans la soirée j'ai déambulé
entre les Food Hall éphémères du Cours Cambronne et de la place royale.
une vidéos et quelques photos illustrent ce début de "nuit" festif.
- sur la place royale:
Al Walima
(Le Festin)
Trois chefs, Slim Douiri(Cult Bistro / Tunis)et Charles et Tristan Bernabé (Les Cadets / Nantes proposent conjointement
une recette inédite d’unplat qui cuit lentement dans des gargoulettes modernes tout l’après-midi, pour être servi
le soir, dans des petits formats dégustation vendus entre 5 et 8 €.
L'ambiance musicale est l'oeuvre de Bloody LDJ Set (Nantes)
Activiste des cultures engagées, biberonnée
aux musiques d'une exigence à faire trembler les adorateurs de Sun Ra, Bloody L offre sa science musicale aux danseurs qui aiment s'accrocher
au dancefloor.
- Cours Cambronne:
Food hall
Pour La Nuit du Van, le cours Cambronne se transforme en food hall chic, avec ses grandes tables d’hôtes installées de part
et d’autre de la statue du Général. Au menu, dix restaurants des Tables de Nantes qui proposent des petits plats vendus entre
2 et 10 € (+ 2 € de consigne),
le Muscadetruck et 2 bars pour étancher les soifs,avec ou sans alcool.
J'ai voulu assister à "l'Embouteillagede Terres,le muscadet du Voyage" mais j'ai renoncé à mon projet devant la taille de la file d'attente
qui s'étirait devant l'entrée du chateau
Terres est une cuvée spéciale qui s’inscrit en écho à la thématique choisie par Le Voyage à Nantes qui initie
un cycle sur les 4 éléments à partir de son édition 2026.
En chemin j'ai pu photographier 3 oeuvres : place Graslin,douves du Château des ducs de Bretagne, place Félix Fournier.
Le concept de brillo fait référence à la lumière qu’un corps émet et au reflet des influences extérieures qui peuvent la modifier.
De la même manière, l’identité individuelle, multiple, collective et modifiable se construit entre ce que nous sommes intrinsèquement
et la façon dont la société nous perçoit, positivement ou négativement.
À travers Brillos, l’association franco-mexicaine COMAL met en lumière le vécu de milliers de personnes en Amérique Latine hispanophone
qui se sont construites en dehors de l’hétéronormativité.
Le parcours des personnes LGBTQIA+ prend des formes hybrides qui questionnent plusieurs identités à la fois (appartenance sociale, ethnique)
et les formes de stratification, domination ou discrimination auxquelles ces personnes se voient confrontées, comme c’est par exemple le cas
de femmes trans indigènes entre autres personnes LGBTQIA+.
Ces histoires ont transcendé les frontières pour atteindre la France, où chercheur.euse.s, artistes, cinéastes et écrivain.e.s explorent ces
parcours afin de rendre visibles ces expériences et de mieux comprendre leur contexte.

Si la conceptualisation des thèmes choisis par la direction du VAN pour les 4 années à venir est interessante et rompt, en partie,
avec ce que nous connaissions, un certain nombre d'oeuvres et en particulier les expositions au HAB, au LU et à un degré moindre au Musée d'Art
peuvent être abordées de deux manieres différentes
soit d'un point de vue uniquement esthétique comme des expositions classiques
soit en recherchant à comprendre la démarche artistique de l'ariste dans sa traduction du concept en une oeuvre matérialisée.
les médiatrices et médiateurs ou les "visites flash" (au HAB uniquement) programmées sur le site, sont d'une absolue nécessité si l'on choisi cette option.
Pour la place Graslin, l’artiste travaille à partir du sable, matière au cœur de sa pratique sculpturale
depuis plusieurs années, investie ici pour la première fois en extérieur.
Sur le parvis de l’Opéra
néoclassique, il imagine une éruption lente et tellurique : une vague de sable compacté en forme d’ammonites géantes surgit du sol,
entraînant dans son mouvement des voitures à moitié ensevelies et des gravats.
Ces derniers proviennent des chantiers de la ville, matériaux collectés et transformés au quotidien, témoins des mutations continues de Nantes sur elle-même.
Quant aux voitures, elles rappellent un passé récent où la place, aujourd’hui piétonne, était encore traversée par la circulation.
De l’habitacle de chacune d’elles s’échappent des pièces d’opéra transformées, maintenant le lien sonore avec le bâtiment qui domine la place.
Fossil Opera compose ainsi une stratigraphie vertigineuse : le sable de nos constructions, les débris de nos démolitions,
les voitures de notre modernité, tout cela confus, enfoui, et soudainement restitué à la lumière.
La basilique Saint-Nicolas domine la place Félix-Fournier de sa verticalité néogothique.
C’est à partir d’un texte méconnu de Jules Verne, Un prêtre en 1839, qu’Ali Cherri développe son installation.
Verne y imagine l’effondrement d’une cloche dans cette même basilique : le sacré y bascule vers la violence, puis
la violence est absorbée par la gestion — les traces effacées, l’édifice réparé, l’événement normalisé.
Pour la place, Ali Cherri porte son attention sur un élément bien réel de la basilique : les anges musiciens qui ornent sa flèche,
Ali Cherri s’empare de cette figure pour la fragmenter. Ailes et trompettes, coulées en aluminium industriel dont les lignes
de soudure restent visibles, s’imposent à l’échelle architecturale. Une tête d’ange modelée en terre leur répond :
à la permanence du métal, la fragilité de ce qui s’érode.
L’ensemble repose sur une charpente de bois ouverte — entre chantier,
ruine et reconstruction suspendue — qui révèle l’ossature plutôt que la façade, ce qui soutient plutôt que ce qui s’expose.
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Un palmier-dattier s’installe dans les douves du Château, là où se dressait autrefois la tour des Espagnols, détruite
par une violente explosion en 1800.
Comme l’oiseau phénix renaissant de ses cendres, dont il porte le nom latin (Phoenix dactylifera), cet arbre surgit sur ces vestiges
traumatiques telle une figure de résurgence. Il incarne un symbole de transformation et de victoire de la vie sur le temps.
Le palmier aux multiples charges symboliques traverse les imaginaires et les continents. Il porte aussi en lui la mémoire des routes
coloniales qui ont mêlé, dans un même mouvement, le voyage forcé des plantes et la traite des êtres humains.
Pour cette installation,Louis Guillaume
dialogue avec l’architecture même du Château. Le tronc du palmier reproduit les motifs des vitraux, tandis que ses palmes
reprennent, à grande échelle, la voûte en palmier de l’escalier de la Couronne d’or, chef-d’œuvre du gothique flamboyant.
L’installation repose sur une alliance entre matériaux naturels et manufacturés.
La résine de pin, récoltée par gemmage, est au cœur de l’installation. Captant la lumière, elle encapsule des traces du
passé. Les cordages, issus d’un travail artisanal répétitif, tissent un réseau qui maintient l’ensemble.
La tension du motif et du tissage fait tenir ce nouvel écosystème en place, où viendront peut-être nicher de futurs habitants. >

Rêves premiers de Justine Emard parcourt des univers invisibles : rêves d’astronautes, signaux thermiques provenant de data centers, composants informatiques activés,
données archéologiques, variations de champs magnétiques… Cette exposition crée un passage entre sphères virtuelles et monde tangible, utilisant l’interaction
et le jeu vidéo pour faire dialoguer les créations artistiques. Au travers d’une dizaine d’oeuvres — sculptures, vidéos, installations sonores et lumineuses —,
Justine Emard explore les nouvelles relations qui s’instaurent entre nos existences et la technologie.

Créée pour le Patio du musée, La Cité des ombres déploie ses architectures de céramique blanche en un paysage au plan labyrinthique évoquant un cerveau.
Traversée par la lumière d’une phrase en néon et par la composition inédite Scissura du compositeur Éric Tanguy, interprétée par Jùlia Pusker,
l’installation compose un espace suspendu où se rencontrent rêve et ruines.
Des œuvres d’une troublante actualité.
À travers cette exposition, le musée invite à redécouvrir deux artistes visionnaires dont la démarche résonne aujourd’hui avec une acuité particulière.
Entre vestiges et visions, leurs œuvres esquissent les contours d’un monde fragile, oscillant entre disparition et résilience. À l’heure des bouleversements
contemporains, Anne et Patrick Poirier nous entraînent dans une Odyssée de l’oubli : un voyage sensible au cœur d’une réalité précaire, laissant entrevoir,
peut-être, l’aube d’un monde nouveau.





3)Archives et Mnemosyne 









Le parcours
Réunissant 21 œuvres ou ensemble d'œuvres signées par 18 artistes contemporains - Rebecca Bournigault, Gillian Brel\, Charlotte Charbonnel,
Caroline Corbasson, Hugo Deverchère, Clément Fourment, Arthur Gosse, Constance Guisset, llanit lllouz, Clara lml)e1t, Pauline Julier,
Sophie Keraudren-Hartenberger, Astrid Krogh, Anaïs Lelièvre,Caroline Le lvlehauté, David Munoz, Saclla Teboul, Hongjie Yang -
l'exposition INTERSTELLAR propose un voyage immersif inédit au cœur de la HAB Galerie.
Parallèlement, elle présente dans un double cabinet dédié un certain nombre de documents historiques ou d'artefacts scientifiques provenant de collections
privées (avec l'accord de la NASA; Eames Office, LLC.Paris Match et Tintinimaginatio SAi, et de collections publiques nantaises dont le Muséum d'Histoire
Naturelle de Nantes, le Planétarium, la Bibliothèque municipale de Nantes et le Musée Jules Verne.
Le parcours de l'exposition est découpé en sept séquences, dont les frontières sont néanmoins laissées volontairement ouvertes à l'appréciation du visiteur.
Chacune d'entre-elles s'organise autour d'une vidéo et/ou d'une installation monumentale autour de laquelle gravite une constellation d'œuvres:








Depuis 2017, le Musée d’arts invite chaque année un artiste contemporain à investir la vitrine du parvis avec une œuvre in situ, conçue sur mesure.
En 2026, Eva Taulois est la 9e artiste à s’emparer de cette carte blanche avec sa proposition Neurone miroir :
« En neurosciences, cette notion renvoie au mimétisme qui permet de développer de l’empathie. En regardant quelqu’un faire un geste, on apprend à
le reproduire. Et quand l’autre a mal, les émotions sont partagées », introduit l’artiste dont le travail convoque sculpture, peinture, textile et
dispositifs scénographiques.
Sous le verre, des silhouettes abstraites « s’élancent, s’enlacent, se rassemblent, s’effondrent ». Rose, orange, bleu, vert… Eva Taulois peint à
l’huile sur un textile transparent, souple, presque « gélatineux en écho aux connexions neuronales, aux informations qui se transmettent,
se perdent et peuvent se reconnecter ». L’œuvre en mouvement dialogue avec la façade néo-classique du musée : colonnes, allégories sculptées, drapés figés…


Pour cette exposition, Caroline Le Méhauté met en regard un certain nombre d’œuvres inédites, liées à Nantes, réalisées à partir de différentes terres
de tourbières, maraîchères et forestières, avec des œuvres antérieures issues de contextes de recherche et d’expérimentation menés autour des sols.
Poétique, philosophique, scientifique et politique, la démarche de Caroline Le Méhauté s’intéresse aux différentes interactions entre l’homme et
son environnement. De nombreuses œuvres de l’artiste portent le titre de Négociations, qui évoquent autant les tractations perpétuelles et universelles
de l’Homme avec la nature que le dialogue plus personnel de la sculptrice avec la matière.
Les éléments naturels tels que la tourbe, la fibre de noix de coco, les pierres, le liège, l’argile, la cire d’abeille ou le mycélium composent ses oeuvres.
Au gré de ses résidences de recherche et de création, ou au plus près de son lieu de vie, l’artiste s’intéresse aux sols, à ce qui les compose, à leur histoire
et à leur avenir.
Si l’artiste valorise la richesse des sols dans l’exposition, elle évoque également ce qui les menace, à l’image de l’oeuvre Négociation 95 — Décoloniser les
imaginaires (2018), réalisée à partir de matériaux trouvés dans une déchetterie sauvage en Normandie.
« Parmi des rejets variés, une huile de vidange épaisse se trouvait aux pieds d’un monticule de terre. La forme que prend l’oeuvre évoque une baignoire,
une mangeoire, un abreuvoir tout autant qu’un sarcophage. La terre qui contient l’huile se craquelle. Prête à céder, elle a soif. Cette sculpture renvoie
aux enjeux contemporains liés à la terre et à l’eau : l’appauvrissement de l’une et le manque de l’autre.»
L’artiste conçoit des œuvres où — à de rares exceptions près — il se met systématiquement en scène lui-même, collectionnant diverses identités,
jouant souvent le rôle d’un anti-héros comico-tragique. Chaque saynète plonge le spectateur dans un imaginaire fantaisiste et burlesque
où s’invitent volontiers des questionnements sur la création artistique elle-même.
Dans le cadre de la mise en valeur d’une volière désaffectée du Jardin des plantes, la Direction Nature et Jardins de la Ville et Le Voyage à
Nantes ont sollicité Pierrick Sorin pour créer une œuvre d’art in situ, Hortulanus mirabilis (L’étrange jardinier), d’une « inquiétante étrangeté »
:
Un jardinier lunaire (Pierrick Sorin) peu conscient du danger, fait brûler des feuilles mortes dans le véritable espace clos de la volière…
Au-delà de son aspect magique, la situation donne lieu à quelques menues péripéties drôles et poétiques.
l'oeuvre est réalisée à partir de dispositifs à effet holographique — plus couramment nommés « théâtres optiques », qui reprennent le principe
du praxinoscope-théâtre d'Émile Reynaud dans lequel on voit le personnage s'animer à l'intérieur d'un décor fixe par un jeu de reflet
sur une plaque de verre inclinée.


L’idée est que, tous les trois mois, des toiles urbaines rhabillent l’imposante façade en béton (à l’origine un blockhaus) de Trempolino.
Le projet baptisé le Mur Nantes (MUR = Modulable, Urbain et Réactif), est mis en oeuvre par le collectif
Plus de Couleurs à la demande de la ville de Nantes.
A travers ce projet, Plus de Couleurs souhaite proposer de l’art accessible à tous, créer la surprise et animer la ville tout en mettant en
lumière la diversité de l’art urbain actuel.
Pour cette 4e saison, la direction artistique, pilotée par l’équipe de Plus de Couleurs, reste la même. Mélange de style et de technique,
artistes confirmés ou émergents, valorisation des différents styles picturaux présents dans l’art urbain et enchaînement permettant une
forte cassure visuelle. C’est cette recette inchangée qui permet au projet et aux artistes de gagner en visibilité et d'être toujours
au plus près du public.
*les saisons #1 et #2 ont grues été illustrées par « #1 : ROUGE", #2 : SELAH", "#3 :SHANE ", "#4 : BIMS ","#5 : ZEKLO", "#6 : LesGens".
*La 3e saison du projet Le Mur Nantes a été marquée par la présence d’artistes venus de toute part pour proposer des oeuvres uniques et percutantes :
"#7 : ALFE"(Marseille), "#8 Matthieu Pommier" (Bordeaux),"#10 : Soem"(Nantes), "#11 : Iota" (Bruxelles).
*La 4ème saison a débuté par le mur de N.o.Madski également connu sous le nom de Nomad qui a signé l'oeuvre ephémère #12, BOUDA lui
a succédé pour signer #13.
La réalisation de la troisième fresque de la cette saison (#14), a été confiée à "OBISK ".
L'oeuvre #15 (4ème de cette 4èmesaison, est le fruit du travail de BULEA
Liviu Bulea est un artiste roumain né en 1989. Il a étudié à l'Université des arts et du design de Cluj, où il a mené, pour sa licence et
sa maîtrise, une recherche artistique sur le corps malade, en se concentrant sur les souvenirs des espaces et des objets des services
d'oncologie des hôpitaux.
Son domaine de recherche s'étend de la mémoire urbaine à son implication dans la communauté queer. Il est collectionneur et recueille des
histoires, des souvenirs des lieux et des personnes qui l'entourent. Il peut être considéré comme "un artiste d'installation à pratique sociale".
Liviu Bulea récupère des fragments de matériaux apparemment inutiles provenant de contextes précis : un mur de l'hôpital où il a été traité
pour un cancer, le trottoir de la ville où il a grandi et des morceaux de béton d'un centre commercial construit dans sa communauté.
Il a notamment exposé ses œuvres au Urban Nation Museum de Berlin, à l'Institut culturel roumain de Berlin, à l'Institut culturel français de Cluj,
au Musée national d'art de Cluj, au Musée d'art contemporain de Bucarest, au Mumok de Vienne, à Parallel Vienna, à la Biennale de Bucarest, etc.
Il a également été accueilli en tant qu'artiste résident par Kultur Kontakt, Vienne, Styria Art in Residency, Graz, Urban Nation, Berlin, etc.
Le point de départ de cette nouvelle fresque est un selfie pris lors d’une soirée à Londres. Si la photographie d’origine a figé de manière précise
cet instant, la mémoire de l’artiste n’en conserve qu’un vague souvenir. Pour traduire ce flou, Bulea utilise le noir et blanc et fait disparaître
certains détails comme les yeux. Il crée alors une image intemporelle et nostalgique car ce plongeon dans le passé a ravivé d’autres souvenirs.
D’associations d’idées en associations d’idées une nouvelle image se crée.
Ainsi autour des personnages principaux évoluent plusieurs fragments.
À gauche de la composition, l’artiste représente les buildings de Hong- Kong et les toits de Séoul, vus à travers les fenêtres d’un wagon.
Ce paysage urbain nocturne est observé par deux silhouettes noires, peut-être deux graffeurs qui contemplent leur terrain de jeu.
Au centre, les flashs blancs et bleutés des soirées dans les clubs nantais illuminent les deux amis et guident le regard du spectateur vers une
gare sous la neige. Ce lieu incontournable pour les voyageurs est aussi associé à l’art urbain. Par touche, l’artiste vient alors rappeler
sa pratique du graffiti. Comme un dernier clin d’œil, il peint l’accessoire indispensable des road trips : un sac rempli de bombes aérosols.
Avec cette œuvre, Bulea nous emmène à la fois dans ses souvenirs mais aussi dans son univers artistique. Grâce à la couleur et à la fenêtre
du wagon visible en haut , il unit ce pêle-mêle pour former une seule image hors du temps. Pour appuyer cette idée de moment indéfini,
il ajoute une série de chiffres et de lettres rouge en bas à gauche qui contrairement aux photographies numériques n’indiquent
aucune date précise.

